Billet d'humeur

Partageons nos humeurs...

29 septembre 2018

 

En déplacement depuis mes 2 Sèvres pour « rencontre et dédicaces » au salon du livre de Montmorillon, ce 29/09/2018.

Découvrir Montmorillon et manger-dormir au Lucullus !

Sacré Romains, ils savaient ce qu’était le plaisir !

L’hôtel, accueillant, agréable, calme et extrêmement propre, confortable et bien équipé.

À proximité, petit parking gratuit pour stationner sans problème à 30 mètres de l’entrée !

Mais le Lucullus, c’est aussi et surtout LE restaurant. Pas de menu brasserie le vendredi soir mais le côté gastro est abordable : 39€ Entrée-plat-dessert.

Avant le repas, j’ai bien vu l’étagère à whisky du bar, très bien garnie la bête !

Je demande conseil à Lionel, au bar. Je tente l’Écosse avec le Knockando 12 ans d’âge.

Une pure merveille …

2 amuse-gueule très raffinés plus tard, 6 huîtres succulentes et ouvertes par des vrais pros !

Puis, LE plat : « Filet de bœuf sur effilochée de joue au foie gras et sa crème cognac ».

1 bonheur total, de la cuisson à la tendresse de la pièce de bœuf et tellement de goûts, d’onctuosité, un parfum exceptionnel, des saveurs que je ne connaissais pas. Merci chef !

 

Que dire si ce n’est que :

 

- les sourires et attitudes de l’accueil,

- le confort de l’établissement,

- l’amabilité et le service en salle

 

n’ont d’égal que :

 

-la qualité des mets servis,

- les talents du chef et de son équipe.

 

Un seul mot, allez 2 tout de même :

BRAVO ET MERCI. Grâce à vous tous, j’ai passé une excellente soirée et vécue une expérience inoubliable (humaine, organisationnelle, gustative,etc.).

 

François Marmain

 

5 septembre 2018"La Dingue" ou les "revenants"?


 

Hi,
Non, je ne parle pas de la maladie asiatique dans mon sujet! ("La Dingue")

Ce que je trouve un peu dingue, fou (non je n'ai pas écrit Dingo ni plutôt,d'ailleurs!). C'est quoi???

Et je voudrai connaître ton opinion là-dessus:

Sur tous les médias, on n'arrête pas d'en parler et en même temps, personne n'énonce clairement les choses???

L'impôt sur les revenus.

Voilà!!! Sans le dire tout en l'exprimant, tout le monde accepte donc que la réincarnation existe. Puisque l'on parle de revenus et de les imposer, c'est donc bien qu'il est admis que les "revenants"existent"??? Et c'est là que je dis:

"Soyez honnête, appelez un chat, un chat et plutôt (merde, je l'ai dit!) que de ne parler que des impôts, dites-nous pourquoi maintenant, vous, tous les médias, vous croyez aux revenants, s'il vous plaît.

Parce que franchement, çà fait flipper! Du coup, j'ai doublé ma ration de whisky pour tenter de m'apaiser! Et toi, oui toi, tu en penses quoi?


 

Juin 2018

Le Lys Bleu Éditions : un nouvel éditeur me fait confiance.

Pour mon dernier roman publié : « Jack, l’incroyable voyage », nouvelle mise en page, 1ère de couverture, correction, nouveau format.

Une nouvelle aventure commence, j’espère qu’elle sera fructueuse...

 

Vendredi 25 mai 2018

 

Fête des voisins ce soir…

C’est très curieux, il ne se passe absolument rien chez moi ? En même temps, là où je vis il y a 591 habitants et 19 au km². Chiffre que l’on peut diviser par 10 dans le lieu dit où je réside.

 

Autour, 2 anglais et 250 vaches ! Sans doute après le petit orage, toutes mes voisines « meuh » ont-elles été rentrées ? Dommage, on se serait fait un apéro vachement bien, suivi d’une entrecôte barbecue, coupée à vif sur la bête... Ce sera pour une prochaine fois, je crois, cette fiesta, et là, ça va donner !!!

 

Bonne fête des voisins à tous ceux qui en ont même si perso., « j’ai toujours préféré, aux voisins, les voisines... ».

Du coup je me fais chier, alors j’écris mes conneries. Petit avis totalement gratuit... Mais ça fait du bien de dire du mal... Charlotte Gainsbourg en concert en Poitou-Charentes pour son album... Le cinéma c'était bien! Pourquoi chanter? Elle aurait pu hériter du talent de son père ou de la voix (faible même pleine d'émotions!) de sa mère, mais pas de bol, ni l'un ni l'autre.
Enfin, ce n'est que mon avis!!!

 

dimanche 11 mars 2018

 

1986

 

Il y a 32 ans, je connais au moins 2 personnes qui vivaient en ce mois de mars 1986 l’un de leurs 3 plus grands bonheurs !

Je dis l’un car 2 et 10 ans plus tard (1988 et 1996) allaient les rejoindre aussi en novembre et juillet Kevin et Steven.

Mais en 1986, c’est bien Lætitia (La Titi) qui voyait le jour pour la plus grande joie de Patricia et François.

Nés tous les 3 d’un Amour insubmersible ( c’est ce qu’ils pensaient !) et dans un foyer préparé pour accueillir 1, 2, puis 3 enfants pour une merveilleuse vie à 5 qui laisse tellement de souvenirs, de joie et d’émotions plus de 30 ans plus tard !

Ce 25 mars, c’est le bonheur avec un grand B. À 9 jours près, Patricia aurait pu donner naissance à son premier enfant le jour de son anniversaire.

Curieusement, c’est ce que Lætitia parviendra à réaliser pour la naissance de son deuxième enfant, Thomas, né comme elle un 25 mars, 31 ans plus tard.

Ainsi, en ce bientôt 25 mars, ce n’est pas 1 mais 2 anniversaires que l’on peut célébrer !

Lætitia et Thomas.

Fabrice, tu as du boulot aussi avec ce beau foyer à 4, 1 femme et 2 enfants, juste pour toi !

En ce jour de fête, bon anniversaire à toi ma Fifille, ma Titi et bon anniversaire à toi petit Thomas.

Et que la fête soit belle pour tous en ce futur dimanche. Même loin je pense à vous et je vous embrasse tous, enfants, petits-enfants, mamans et mamies, papis, famille.

Papa, Papi, François.


 

vendredi 2 mars 2018 Comment se fesse ?


 


 

(pas bien sûr de l’orthographe, mais bon, si j’ai un coup de cul!)


 

Nous avons été très tristes du départ de Monsieur Jean D’Ormesson, totalement inconsolables du décès de Johnny et la France entière en a parlé durant plusieurs semaines…

Et là, rien ! Pourtant, ça fait 2 jours qu’il est mort et définitivement !

Pas un mot dans la presse, la radio, les journaux, aucune évocation que ce soit à la télé ou même sur le net !

Seul mon pote, mon ami, mon fidèle compagnon m’en a informé en bas et à droite de mon écran de P.C. Mais là encore avec une grande discrétion.

Pas de musique ni de lumière qui clignote, seulement un petit intitulé qui change, passant de sept à quatre lettres, discrètement.

Alors la question se pose : Pourquoi ?

Peut-être que personne ne le regrettera et qu’il s’en est allé, haï de tous dans une profonde indifférence ? Pas d’héritage à se partager, ou les souvenir de quelques thermomètres à la mémoire fidèle !

Pourtant, avec son départ, tout change. Bientôt il sera 21h00 à 20h00, les fleurs vont revenir et les oiseaux chanter, ma princesse arriver pour me séduire (non, ne rêvons pas tout de même!)

Vous l’aurez compris, j’ai du mal à saisir pourquoi cette ignorance, cet irrespect même dirai-je ? Aucune célébration laïc ou religieuse, pas plus d’évocation de ses 28 derniers jours pourtant marquants, tant par les températures que les trombes d’H2O que nous avons pris sur la tronche, les inondations, dégâts, vents violents.

On ne peut pas dire qu’il n’a pas pesé sur son époque, qu’il ne nous a laissé aucun souvenir, ce serait avoir la mémoire courte !!!

Vraiment, tant d’indifférence, de refus d’admettre cette réalité, me sidèrent.

Il y a 2 jours, février 2018 s’en est allé et rien à ce sujet !!!

Alors, permettez-moi au minimum de souhaiter à mars la bienvenue…

Merci.

François Marmain .

 

samedi 24 février 2018


 

Une petite pensée, en ce 24 février, pour celles et ceux qui , comme moi, ont trois fêtes chaque année.

Celle de leur prénom, le 18 avril (il faudra y penser, c'est dans 2 mois!) et le 24 février justement.

Pas facile mais il faut assumer, les filles, les gars, pas d'autre choix !

Donc bonne fête à vous. Bises,  François.


 

Mercredi 21 juin 2017 


Une excellente soirée ce 21 juin 2017:

Avec la présence de mes "frères" de Pad Lézard en duo pour cette fête de la musique au ristorante a Napoli de Blaye..
Merci:
Un accueil chaleureux, un service impeccable et professionnel, et la cuisine du Chef, une merveille. Que dire du duo Pad Lézard: Jean-Luc et Jacquot, égaux à eux-même dans le partage et l'harmonie, musicalité, sincérité...
Bonheur total cette soirée avec cette tablée d'amis pour compléter la fête.
Merci à toutes et tous et à bientôt. 


Le François. 


 

Dimanche 26 mars 2017 

    À l'âge et l'heure où je revisite mon passé, 1 seul regret, ne pas avoir une vie de grand-père en compagnie de la grand-mère, et voir grandir ensemble nos petits-enfants (comme une famille normale)!

    Mais aujourd'hui, c'est la joie qui domine. Papy pour la deuxième fois ! Félicitations aux heureux parents et merci pour toutes ces émotions !

    Et bienvenue à toi,Thomas, sur cette planète peuplée d'humains étranges capables du pire mais aussi du meilleur. Papy viendra te voir bientôt, dès que possible… ainsi que ses trois enfants, sans oublier petit Marty.

 

Dimanche 12 mars 2017 :


 

19ème ouvrage…

Hello, toutes et toutis;

Comme mon accord avec mon dernier employeur tient toujours : « Il ne me paye plus et je ne vais plus travailler », J'ai plus de temps pour écrire.

Donc, après mes 6ème, 7ème et 8ème romans en 2016:

6- Un sourire (Et vous, quel serait votre vœu ?)

7- Life is life (histoire vraie avec avec Richard Revellin)

8- Mon père, cet étranger

J'ai le plaisir de vous proposer en 2017 : Pas seuls sur Terre (envolés aux Bermudes). Et mon 20 ème ouvrage à l'état de projet pour un peu plus tard:

Une histoire d'AMOUR.

Pour l'heure, mon dernier roman vient d'être publié :

« Pas seuls sur Terre (envolés aux Bermudes) »

 

Suivez Jack dans 300 pages D'AVENTURES carrément… EXTRAORDINAIRES… Déjà en vente pour 16,14€ (frais de livraison inclus) chez Amazon.

 

https://www.amazon.fr/s/ref=sr_gnr_fkmr0?rh=i%3Astripbooks%2Ck%3Amarmain&sort=date-desc-rank&keywords=marmain&ie=UTF8&qid=1489143855

J'en suis sûr, comme moi, vous vous posez de nombreuses questions !

Deux d'entre elles particulièrement :

Qu'y-a-t-il après la mort ?

Y-a-t-il d'autres formes de vie sur Terre ?Et Ailleurs ?

Alors suivez-moi, accompagnez Jack lors de sa sixième triple vie et ses rencontres…extra... … Et Merci pour votre fidélité, c'est pour vous que j'écris. François.

 

Dimanche 26 février 2017 :


 

Petite pensée du jour (fin 20ème siècle)


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 


 

Mardi 21 février 2017

 

Hello ;

Vous n'en avez pas marre, plein le …, vous, d'entendre parler à longueur de journée de l'anus, de la raie privée de Théo ?

Alors, pour changer un peu, je vous propose ce matin de vous parler de la raie publique… Non sans l'espoir d'apercevoir dans la journée un rai de soleil sortir de cette grisaille qui sent un peu la M... Oui, pour plagier mon ami Olivier, un canard local peut parfois être leboncoin !

Et sans être chauvin, mon canard local, la Nouvelle République, publie le 20 février 2017 un article attendu et ma fois, comment dire, euh, du plus haut intérêt (n'ayons pas peur des mots!).

Alors, je vous laisse le découvrir et vous en délecter… N'oubliez pas également de largement diffuser autour de vous l'appel à témoin qui y est fait ! C'est très souvent le cas dans les enquêtes policières. Et tout témoignage peut parfaitement s'effectuer, même à distance avec skype call recorder. Merci.

Lien vers L'ARTICLE

 

http://www.lanouvellerepublique.fr/Deux-Sevres/Communes/Sauzé-Vaussais/n/Contenus/Articles/2017/02/20/Un-ecrivain-prolifique-3008065


Lundi 16 janvier 2017.

Bonjour à toutes et à tous ;

Enfin le retour d'internet (pas encore ma ligne fixe mais un jour, peut-être???)

Et du coup, retour de mon « Billet d'humeur », le deuxième de 2017 après mes « w » (pardon, « doubles vœux ») de bonne année…

Pour changer, je vous propose une petite fable, non pas façon « Tatin » (à l'envers!) mais en mode « De La Fontaine » parabole qui ne capte et n'accepte aucune chaîne !

 

Le Macho et le gentil.

 

Le Macho comme le gentil sont nés sur Terre,

Fruit de l'Amour de leurs mères et pères

Respectifs, comme tout un chacun,

Portés neuf mois, plus ou moins.

 

L'éducation peut être mise en cause,

Pourtant l'un et l'autre sont dotés

D'un cerveau et peuvent décider

Qui ils seront adultes, c'est la moindre des choses.

Le macho se réserve le droit

De choisir les tâches qu'il accomplit

Laissant ainsi aux femmes sans autre choix,

les corvées dont il n'en a pas envie.

 

Le gentil pense à l'autre en premier,

Ne se sent pas spécialement bien né,

Homme donc supérieur forcément,

À la gente féminine, c'est l'inverse qu'il ressent.

 

Toujours vouloir la protéger,

L'assister et lui rendre la vie plus facile,

Il la respecte et l'estime supérieure et gracile,

Son seul désir, toujours l'Aimer.

 

La Femme lui a donné la vie,

Respect, reconnaissance pour le gentil,

Il la croit tellement supérieure,

Qu'il ne recherche que son bonheur !

 

La Femme lui a donné la vie,

C'est normal et simplement ainsi,

Le Macho en convient, mais sa destinée,

Le sexe faible, il doit dominer.

 

Le Macho es un chef, un capitaine,

Donner le rythme, tracer la route,

Qui le suive toujours l'Aime

Et sur ses décisions n'ait aucun doute.

 

La Femme dans sa fragilité peut apprécier

Ce macho qui pour Elle va décider,

Ainsi se laisser emporter

Et ses quatre volontés accepter.

 

 

Est-ce une faiblesse l'égalité ?

Respect de l'autre et de penser

Que la Femme doit être privilégiée ?

Se demande le gentil, où est la normalité ?

 

La Femme admire le Macho,

Il montre ses muscles et hausse la voix,

Lui c'est un homme, un vrai, un roi,

Soumise, elle l'admire le vénère en un mot.

 

Pourquoi n'est-il jamais seul dans la rue ?

Le Macho, se demande le gentil,

Car si les Femmes sa prévenance saluent,

Lui est seul quand il rentre chez lui.

 

Quand le Macho a une idée,

C'est la meilleure et même la seule

Que sa Femme puisse accepter,

C'est ainsi depuis son trisaïeul.

 

Le gentil a ses priorités :

Écouter, admirer, respecter

L'intelligence et la beauté,

son « Elle » est sa priorité.

 

Le Macho et le gentil

N'auront jamais la même vie,

L'un décide, en couple ravi ,

l'autre subit, fier qu'il en soit ainsi,

Pourtant si seul dans sa vie…

Ses convictions sont à ce prix !

François Marmain.

 

Mardi 3 janvier 2017.

Doubles-vœux !

 

Hello ;

Profitant de ces quelques minutes de connexion internet avant, je l'espère, de retrouver ma ligne fixe et ma box aux environs du 10 janvier, je vous adresse, à mon tour, mes « pensées » 2017 et vous remercie des vôtres bien reçues.

Pour 2017, changeons un peu, innovons bon sang !

Les vœux c'est bien mais à l'époque où les superlatifs sont d'usage, passons s'il vous plaît aux doubles vœux !

Et si j'ai la chance d'être toujours en forme dans un an, peut-être pourrais-je encore avancer et vous proposer non pas mes vœux ni double vœux mais les meilleurs « X » de l'année et ainsi de suite pour vous souhaiter mes « Z » en 2020… À propos de « x » justement, une connaissance de confession musulmane me confiait justement l'autre jour :

Le porc, no, le porc, no… Comme quoi, peu importe l’obédience, le porno du « x » est toujours apprécié.

Alors, vivement 2018 !

Mais n'allons pas trop vite en besogne. Nous en étions aux doubles-vœux !

- Santé / forme Olympique ;

- Sécurité / Liberté ;

- Égalité / Fraternité (non, je m'embrouille avec un futur discours électoral...)

- Pognon / Fins de mois sans problème ;

- Emploi / réussite professionnelle ;

- Amitiés / Convivialité ;

- Partage / Solidarité ;

- Amour / Complicité ;

- Plaisirs / Bonheur…

Que vous souhaiter de plus les amis, hormis peut-être « sea, sex and sun », mais ce sera pour l'année prochaine sans doute avec mes « X » 2018…

En attendant, profitez bien de chaque instant, de chaque minute heureuse et de vos proches, partagez, participez à la vie, rencontrez, échangez, Aimez.

Et s'il vous reste une petite seconde dans vos emplois du temps surchargés (oui, je l'avoue, mon regard se tourne imperceptiblement vers mes deux amis qui ont des origines du côté de la botte européenne et méditerranéenne où Casanova sévissait), ayez une petite pensée pour ceux qui tentent de ramper, se traînant sur le ventre avec au-dessus trois tonnes-et-demi de coquille, certain fan d'héliciculture…

Doubles vœux pour que 2017 marque un tournant dans ce virage du calendrier afin de poursuivre votre route sur la ligne droite qui est le bonheur. Car comme l'indiquait très justement le « sage du Tibet » rappelez-vous que :

« Le bonheur n'est pas au bout du chemin car le bonheur, c'est le chemin ». Bises my friends. François.


 

Mardi 8 novembre 2016.

Dans la famille Marmain des écrivains, il y avait Stéphane, mon frère, sa femme Vanessa, donc ma belle-sœur et moi. Et depuis ce 06/11/2016, il y a aussi la « petite dernière », ma sœur, Sandrine. Découvrez son monde, son inventivité et surtout son talent au travers d'Azuréa, son premier roman !

Bonjour à toutes et à tous ;

Exceptionnellement, ce n'est pas pour la sortie d'un nouveau livre que je communique !

Ou plutôt si, mais pas un de mes livres ! Chut, silence dans les rangs, j'explique :

C'est avec une grande joie, assortie d'une immense fierté, que je vous informe de la publication du premier livre de ma sœur, j'ai nommé : Sandrine Marmain.

Et oui, encore une Marmain… Après mon frère Stéphane, sa femme Vanessa(ma belle-sœur) et moi-même François, c'est donc le 4ème Marmain qui publie un ouvrage. Mais je suis en train de m'égarer  (et gare en train...Je suis tellement drôle !)

Donc ma sœur publie et je vous le conseille vraiment.

Pour 12€ frais de port inclus, c'est pas cher au kilo et 300 pages de pur bonheur. Pas encore remboursé par la sécu. Mais chez tous les bons pharmaciens, en suivant ce lien :

https://www.amazon.fr/s/ref=nb_sb_noss?__mk_fr_FR=ÅMÅŽÕÑ&url=search-alias=stripbooks&field-keywords=sandrine+marmain

Autre choix, sur le moteur de recherche Amazon, vous tapez soit Azuréa, soit Sandrine Marmain.

Azuréa.

C'est comme un bonbon, une sucette, un sorbet (oups la gourmande!), depuis le titre, et tout le livre est suave, goutteux, gourmand !

Voilà, c'est une gourmandise à déguster sans modération…  Et on se laisse emporter, on est heureux de se laisser happer par la beauté de ce monde, la finesse de ces personnages que l'on aime tout de suite… C'est inventif, intelligent, fin, drôle parfois et captivant. Il n'y a pas que le bonbon, mais aussi cette pensée positive qui lui appartient.

Et son imaginaire qui attirera et satisfera tous ceux qui aiment la science fiction- le merveilleux !

Pour résumer : si je ne devais choisir qu'un mot, je crois que je reprendrai, à l' évidence, celui de notre papa qui me paraît fort à propos au sujet de cette œuvre :

tout simplement GÉNIAL.

Allez, tous sur Amazon, vous m'en direz des nouvelles ! 12€ c'est KDO. Il est où l'bonheur ? Il est là : Merci pour elle.

Suivre ce lien :

https://www.amazon.fr/dp/1539967751/ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1478638507&sr=1-1&keywords=sandrine+marmain

Ou taper Sandrine Marmain ou Azuréa dans le moteur de recherche d'Amazon.

 

Jeudi 6 octobre 2016.

Heu...Reux !!!

 

 

Il y a quelques jours, mon papa me faisait part de son étonnement de ne pas avoir trouvé une seule fois le mot « Heureux » dans mon dernier roman. Souvent remplacé m'a-t-il dit par « bien ensemble » et d'autres termes.

Sur le coup, je n'ai rien trouvé à lui répondre, si ce n'est :

« C'est un mot que je n'emploie pas beaucoup, que j'évite presque, comme « Bonheur ».Sans autre explication réelle !

Depuis, cela m'a fait cogiter et mes deux neurones ont fini par se rencontrer.

Et là, l'éclair, EURÉKA !

Je devrai sans doute comme on dit, « consulter », « aller voir quelqu'un », « aller me faire voir » ! Non, pas chez les grecs, mais chez un psy. Je me suis aperçu d'une chose terrible qui m'apparaît comme très très grave.

Je n'arrive lamais à être heureux. Je pense toujours au moment suivant alors que je sais très bien que l'idéal et la sagesse nécessitent de vivre le moment présent !

Moi, je suis toujours à cogiter sur ce qui va suivre, ce qui me prive du moment que je vis. Je sais bien pourtant que c'est à l'inverse qu'il faut s'employer. Alors, pourquoi ?

Serai-je un éternel insatisfait ? Ou simplement anxieux de la suite ?

Est-ce que cela se soigne Docteur ? Comment ?

Si vous connaissez la réponse, s'il vous plaît, faites-m'en profiter car je viens de m'apercevoir que ce problème gâche chaque moment, donc au final ma vie !

Comment faire ? Même à présent, je me concentre pour tenter d'être Heureux des mots que j'écris. Mais déjà je me demande si après ce début de texte, je serai satisfait de la suite ??? Irrécupérable !

Quelques exemples :

J'assiste à un concert, durant chaque chanson je me demande si j'apprécierai autant la suivante…moins, plus...

Je lis un livre qui me plaît, je suis triste à l'avance de ma future frustration quand je l'aurai terminé !

Comme si j'étais dans l'éternelle attente de CE MOMENT, celui qui me fera oublier qu'il y en a eu d'autres avant et qu'après il y en aura encore !

Mais évidemment, ce moment tellement intense n'existe pas pour moi puisque j'espère toujours que le suivant sera meilleur encore… Ou je crains qu'il soit moins agréable…

Alors, s'il vous plaît, pour vous et aussi pour moi, profitez bien de ce nouveau week-end qui s'annonce, de chaque instant comme si c'était le dernier… Moi, j'ai déjà un œil sur le calendrier, pour envisager tous ceux qui suivront, les jours d'après... François.

 

Dimanche 2 octobre 2016.

 

Cette fois, c'est officiel depuis hier, nous sommes bien en octobre !

Octobre, c'est le mois qui annonce l'hiver puisque lors de son dernier week-end, on passera justement à l'heure du même nom !

Du coup, c'est une certitude, le temps passe. Comme je n'ai pas le talent du maître Salvador Dali pour l'exprimer avec des peintures de montres molles (magnifique, j'adore cet immense artiste!), il ne me reste que quelques mots !

Je vieillis. Parfois cette évidence inéluctable m'assomme et je me sens comme ramolli et incapable d'entreprendre, de me projeter. Puis, quelques minutes plus tard, je m'imagine jeune de nouveau et plein d'entrain !

Mais oui, je vieillis...

Je ne supporte plus les divans, clic-clac et autres canapés (excepté avec un bon whisky!) et j'ai adopté le fauteuil avec repose-pieds !

J'aime bien les émissions de Drucker, en voiture mes CD, France Bleue Poitou (seule station que je capte dans ma campagne!), les grosses têtes et parfois rire et chansons pour réentendre les classiques !

Je me rends chaque mois à un concert classique dans un temple pour retrouver le plaisir d'écoute du violon et du violoncelle !

Chaque sortie, événement nouveau, doit être projeté, organisé et planifié dans les moindres détails !

Je crains les grosses chaleurs et j'ai très peur du froid !

Alors, est-ce cela vieillir ? Ou se sentir vieux ?

Ou simplement se sentir fatigué après une petite reprise d'activité sportive :2 kms de natation en eaux vives, 50 kms de vélo et 25 kms de course à pieds, regardé sur l'équipe 21 (depuis mon fauteuil avec repose-pieds naturellement) !

Ou aller faire des courses deux jours au moins, avant de n'avoir plus rien, des fois que…

...Et ne rien calculer quitte à se retrouver dès l'ouverture un dimanche devant l'entrée d'un supermarché à faire la queue parmi ceux qui travaillent et ne supportent pas que les retraités et autres vieux viennent, comme eux, faire leurs courses le dimanche ! C'est vrai qu'ils sont nombreux, en campagne, ceux qui bossent toute la semaine et finissent chaque soir,bien après la fermeture des hypermarchés (19h30 ou 20h) !

Se coucher chaque soir entre 23 h et minuit pour 10 minutes à 1h30 de lecture, puis se réveiller vers 6h ou 7h pour se lever vers 7h ou 8h. sans aucune obligation, sachant que la matinée sera longue. Et le dimanche, comme le chantait Renaud lorsqu'il était encore vivant, ne pas rater auto-moto et téléfoot.

Est-ce cela vieillir ?

L'autre jour, j'entendais 2 papys discuter en urinant côte à côte dans un champ, Maurice et René. Maurice demandait à René :

-Sais-tu René à quel moment on s'aperçoit qu'on est devenu vieux ?

- Oui Maurice. Répond ce dernier. C'est quand, après avoir pissé, on s'aperçoit que l'on a oublié de remonter sa braguette !

- Non René, tu te trompes poursuit Maurice en riant tout seul à gorge déployée. C'est quand après avoir pissé, on s'aperçoit qu'on a oublié d'ouvrir sa braguette avant de pisser. Regarde ton futal, tu vas comprendre !

Alors vieillir, une vaste question : c'est quand, où comment ?

Ceci dit, vivement la fin mars que l'on passe à l'heure d'été !

En espérant tout de même qu'il ne fasse pas trop chaud. Mais d'une région du monde à l'autre les saisons sont inversées, d'où l'expression bien connue entre deux habitants des deux hémisphères :« Quand j'avance, tu recules, comment veux-tu, comment veux-tu qu'jretire ton pull ? »

Un bon mois d'octobre tout de même à ceux qui sont parvenus jusque là… François-Amimo.

 

23 septembre 2016…

ET PERSONNE N'EN PARLE !

 

 

C'est totalement égocentrique mais tout de même. J'ai patienté une semaine depuis le 17 septembre et rien … J'ai regardé la télé, écouté la radio, lu les journaux, j'ai même lu les blogs (dont j'ai horreur en général, où les citoyens dévoilent à tous leur intimité et plus… Sans aucune pudeur)…

PERSONNE N'EN PARLE !

Au journaux de 13h-20h, à Actuality, sur France info, bfmtv, itélé, dans les journaux, sur les affiches publicitaires…

PERSONNE N'EN PARLE !

Pourtant, plusieurs milliers de personne sont rentrés dans la boutique, m'ont vu, certains ont échangé avec moi et j'ai vendu avec des « spéciales dédicaces » 6 de mes romans !

C'est vrai, Juste un peu moins que Sarkosy, Juppé, je le concède.

Mais les gros titres auraient pu vanter mon mérite de passer 6 heures debout à accueillir et à discuter avec les clients, ou encore l'énorme performance d'une toute première séance de dédicaces, remercier pour moi l’excellent accueil de Cultura.

MAIS NON, PERSONNE N'EN PARLE !

 

Le 09 septembre 2016

Petit conte pour adulte con de cent ans !

 

Voilà !

Au moins je sais !

Mon médecin vient de me le confirmer après avoir pris connaissance du résultat des mes dernières analyses.

Les résultats sont éloquents et confirmés : je vieillis.

 

D'après mon médecin toujours, la conclusion inéluctable est que je vais mourir.

 

Quand ? Comment ? Aucune certitude encore…

 

C'est assez triste en cette période où sur terre tant d'humains :

 

- souffrent de malnutritions,

- ne sont pas soignés,

- sont exposés à des catastrophes naturelles,

- décèdent subitement dans un accident de la circulation, un attentat,

- sont victimes de maladies, cancers, AVC,etc,

Alors, au final, je me dis c'est chouette, profitons, nous qui le pouvons, de chaque instant de la vie pour nous Aimer, nous dire que nous nous Aimons, nous parler, communiquer, entreprendre des choses ensemble, car le temps passe et il ne faut pas remettre à demain ce que nous pouvons faire aujourd'hui.

 

Vivre est une chance et « le bonheur n'est pas au bout du chemin, le bonheur c'est le chemin ».

 

« Il est où l'bonheur, il est là » : ici, et maintenant, à chaque instant, lors de chacun de nos combats, à chaque jolie rencontre, un peu comme qui dirait un HYMNE À LA VIE.

 

Conclusion :

 

Savoir que l'on vieillit et que je vais finir par en mourir, ça fait un bien fou !

 

François.

 

 

 

Yes, mon premier article de presse le 15décembre 2014.

 

http://www.sudouest.fr/2014/12/15/francois-homme-d-ecritures-1768568-3092.php


Yes! Mon premier article!!! Le second le 19/12/2014 dans le courrier de Gironde et un troisième vers le 15/01/2015 dans le Haute Gironde.

 

 

TIOU (13 décembre 2014)

Crêperie Bretonne Le Trouher.

 

 

J'avais bien fait de partir tôt !

 

Comme toujours, car je n'aime pas être en retard.

 

Il est 18H.La nuit est tombée, temps sec et frais mais doux pour la saison (9°C.)

 

En route je sais déjà que je ne serais pas déçu. A la crêperie Bretonne le Touher de St Émilion, chez André, c'est toujours une bonne soirée ! Toujours un plaisir de retrouver cette équipe et ce lieu ! Ambiance familiale et détendue, accueil chaleureux et souriant, mets frais et finement cuisinés... Pas de surprise à attendre de ce côté-ci donc, je vais être très bien reçu et en plus bien manger. Ma seule surprise pourrait venir de l'artiste en concert ce soir, ce 13 décembre 2014 ? Là c'est la grande inconnue, je ne connais pas celui qui est présent ce soir mais je fais confiance à André qui, comme pour la partie restaurant, ne déçoit jamais ses hôtes, tant pour la qualité que pour la convivialité des vedettes qui épousent si bien ses lieux.

 

Mais il n'est pas temps encore ! Je ne suis encore qu'à dix kilomètres environ de St Émilion, à Libourne. Que se passe-t-il ? Un festival ? Une fête des vins ?

 

Je me retrouve dans une file ininterrompue de véhicules roulant au pas et des dizaines d'agents de sécurité qui nous dirigent ???

 

Chaque parcelle de terre sans vigne ou construction a été transformé en parking où les chauffeurs se rangent suivant les ordres strictes des agents porteurs du brassard « Sécurité »en serrant les véhicules pour ne pas perdre de place ! Des champs recouverts de véhicules à perte de vue. Il m'aura fallu trente minutes pour me garer. A mes questions, les agents ne répondent pas, me montrant qu'ils n'ont pas le temps de discuter vu la foule qui se presse. L'un d'eux me demande simplement de rejoindre un minibus à la sortie du parking. Ce que je fais !

 

Là encore, ce sont des navettes ininterrompues pour transporter les arrivants des parkings au centre de St Emilion. Car c'est là que l'on nous dépose enfin, sur la place Bouqueyre où je stationne habituellement à une centaine de mètres du 49 rue Gadet où se trouve la crêperie Le Trouher. Malgré tous ces contretemps, il n'est pas tard, seulement 19h30 quand je pénètre enfin dans les lieux. Comme toujours, le restaurant est plein et en plus, André a dû installer des enceintes à l'extérieur et ce jusqu'à la sortie de la ville où le public arrivant toujours par vagues successives s'installe et s'organise. Qui sur les murets bordant les propriétés, qui dans les fossés, d'autres encore au milieu de la route assis en tailleur à même le sol puisque la route est fermée à la circulation.

Et enfin je comprends pourquoi tout ce monde et cette euphorie soudaine dès que le concert débute (mais c'est vrai, j'avais presque promis d'être bref ce matin ! J'arrive!):

 

Tour à tour défilent sur scène Brassens, Brel (ce doit être leurs sosies car il ne sont malheureusement plus des nôtres), Renaud, Grand Corps Malade, Cabrel, Bénabar, Olivier Villa et de nombreux autres encore. Mais je n'aime pas trop comparer les artistes entre eux ! Et pourtant, exceptionnellement ce matin...

 

...Ah André, pour une surprise c'est une surprise ! Et surprenante en plus !

 

Des mélodies envoûtantes qui paraissent simples (un peu à la Brassens ou plus moderne, Bénabar) qui font glisser les mots et que l'on croit déjà connaître...

 

...Une écriture toute en émotion, poésie mais également tranchante comme l'acier ou drôle parfois, triste et désœuvrée ou joyeuse et pleine d'espoir (là je pense à l'écriture des Cabrel, Renaud, Grand corps malade, Bénabar et encore Olivier Villa pour la tristesse et la vérité qui s'en dégage parfois), bref, des mots vrais et prenant me rappelant ces peintures au couteau où l'artiste se livre totalement cœur et âme...

 

Une voix chaude et envoûtante, une élocution parfaite qui permet de bien être emporté par le texte,une interprétation à la Grand corps malade pour les parties slam et Monsieur Brel, sortez de ce corps pour l'émotion, le partage...

 

Le musicien joue guitare, saxophone, clavier... et sa voix, quel bel instrument !

 

.. Ses mots enivrent, effraient ou attristent, amusent parfois mais sa poésie ne peut laisser indifférent. D'ailleurs, « A nous les p'tites anglaises » qui ont des représentantes dans la salle sont totalement sous le charme. L'une d'elles, Sophie (et oui, ses copains disent que c'est un sacré Marceau Sophie!) va même oser venir partager un moment la scène et nous faire profiter de son joli timbre...de voix...

 

...La famille et les fans se régalent, les clients arrêtent de manger pour s'abreuver de ses mots et de ses sons car tout est mélodieux, osé et intelligent avec de nombreux changements de rythmes mais jamais lassant ou redondant...

 

 

 

Et oui, ils étaient tous réunis et bien d'autres encore hier soir mais l'artiste sur scène est seul,unique pourtant et oh combien talentueux.

 

TIOU est dans la place !!!

 

Merci Mathieu pour cette superbe soirée de chants, de bonne humeur et de partage.

 

Oui l'artiste, Tu ne dois pas avoir peur de vieillir Toi qui es si jeune encore, ton avenir ne peut être que magnifique s'il est à la hauteur de ce que tu dégages de gentillesse, de partage et de talent.

 

Merci à la famille et aux fans réunis en une table pour votre accueil et votre gentillesse, comme l'artiste vous êtes de belles personnes...

 

… Merci André et toute l'équipe du Trouher pour (encore une fois) cette surprenante et très belle soirée...

 

 

 

Je ne vous raconte pas le temps passé à rejoindre mon véhicule dans la foule en délire, ce sera l'objet du tome 2 peut-être. Il est l'heure pour moi de vous saluer toutes et tous en ce dimanche matin et de vous remercier pour toutes ces émotions, cette communion. Au plaisir,Je vous AIME !

 

 

 

TIOU, BRAVO ET MERCI MONSIEUR,

 

BELLE ET LONGUE ROUTE À TOI MEC !

 

 

 

Ce soir c'est FANCH ! (25 octobre 2014) Crêperie Bretonne Le Trouher.

 

 

Le seizième siècle en compta deux célèbres (au moins) :

 

- François 1er, le roi, dit le Restaurateur des Lettres, et un écrivain poète et humaniste, François Rabelais.

 

Plus récemment (19-20ème siècle), M. Mauriac prix Nobel de littérature notamment en fut un digne représentant !

 

Notre époque se targue surtout de compter, parmi ses célébrités, des politiques :

 

Mittérand, Bayrou, Fillon et …

 

Et silence complet, s'il vous plait, car moi écrivant ce petit mot je ne me permettrais pas la critique (ce serait trop aisé et par conséquent, inintéressant!).

 

Moi, en ce lendemain de belle soirée je n'aurais pas pour objectif du jour un article politique polémique ou satirique et dithyrambique.

 

Moi écrivant en ce dimanche, le tragique ne sera pas mon thème pour ce « mot du jour » et impossible de faire baisser une côte qui se noie déjà dans les profondeurs de l'enfer (mais avec un budget d'état comme consolation, comme quoi toutes les prisons ne se valent pas!).

 

Et je ne parlerais pas non plus d'un certain pape (voulant pourtant représenter son homonyme d'Assise , précédemment assis justement à cheval ou à dos de mulet, entre les douzième et treizième siècle(avec une image populaire et juste), mais président égalemnt cette assemblée qui,bien malgré elle (ou pas) est pourtant responsable de tant d'exactions, de guerres et de malheur hier et aujourd'hui encore.

 

Même si son plus haut représentant est peut-être une belle personne, plutôt qu' »Amen », je préfère « Ar Men » une excellente bière rousse bien fraiche, pour entamer cette soirée bretonne à la crêperie Le Trouher ou tout n'est que accueil chaleureux,confort, sourire, délices, joie de vivre, HUMANISME.

 

Alors, oubliez s'il vous plait tous ces François cités et bien d'autres encore pour n'en retenir qu'un, et François pour les Breton, c'est « Fanch ».

 

Sitôt après la première poignée de main chaleureuse et le regard franc bien dans les yeux, la première image qui m'est apparue (non je ne suis pas Jeanne d'Arc!) dès le premier titre c'est...

 

J'ai la chance de compter de nombreux peintres amateurs dans ma famille. Dont un oncle Jean-Michel Marmain pour ne pas le citer, qui présente son travail sous son nom sur son site dédié. Il n'a commencé à peindre que depuis sa retraite et concentre son art sur des « huiles au couteau ». Quand j'ai découvert ses représentations, j'ai eu un coup de cœur pour cette expression qui me parle. Oeuvres d'un écorché vif, puissantes mais poétiques pourtant, livrant son âme.

 

Dès le premier titre, disais-je, c'est...… C'est la première image qui m'est venu lorsque le concert a débuté. Un artiste qui donne beaucoup de lui, qui se livre entièrement n'ayant pas peur d'offrir plus que des mots et de la musique, son histoire, son âme au public.Une mise à nu comme une offrande, un partage.

 

...Mais encore...

 

Des paroles brutes, violentes parfois comme la vie peut l'être, profondes et vives et pourtant mélodiques et emplies de la volupté de rimes riches et recherchées. Des histoires de vie chantées, des textes sur mesure pour le jeu de guitare et la voix de cet artiste complet.

 

Fanch, J'espère que comparer ta prestation à une peinture ne te vexera pas car hier soir ce n'était pas seulement un concert musicale ordinaire mais un tableau d'artistes vivants qui nous était offert, avec toute la générosité qui va avec...

 

...Mais encore...

 

Une talentueuse écriture de textes ciselés écrits par un musicien qui sait déjà comment chaque mot sonnera lorsque la composition musicale enveloppera ses textes.

 

Puisque St Laurent est à l'honneur cet automne, du « cousu-main » !

 

...Mais encore...

 

N'étant moi-même ni compositeur, ni musicien, je ne me permettrais pas d'imager la recherche ou le jeu musical... Je dirais simplement : à la hauteur de l'écriture, en osmose.

 

...Mais encore...

 

Oui, je l'avoue, j'ai pensé lors de la première reprise :

 

« Mais pourquoi des reprises lorsque les créations sont à un tel niveau d'excellence et si authentiques avec les interprêtes ? »

 

Puis j'ai compris : pas lun choix stratégique pour emporter ceux, minoritaires du public qui n'auraient pas accrochés avec les compositions, en reprenant des standards entraînants. Non, le risque, toujours le risque de faire découvrir des titres rares profonds et pourtant restés dans l'oubli mais choisis avec soin et mis en musique dans le respect des mots. Un choix risqué mais judicieux et collant parfaitement au fil conducteur d'une soirée placée sous le signe de la véracité, de l'émotion et du partage artistique de belles œuvres. Merci pour cette découverte.

 

...Mais encore...

 

Quelle interprêtation ! Théatre, comédie del arte (l'humour n'étant jamais en reste malgré la profondeur!), justesse des notes oscillant avec guitarre et violon, cordes vocales et des instruments mêlées, entremêlées, rendues indisociables !

 

...Et SURTOUT...

 

Ce duo magique, tellement complémentaire et assorti, qui SE et NOUS distribue de l'AMOUR....

 

...Pardonnez-moi une seconde, le modeste poète romantique que je suis, essuie une petite larme avant de poursuivre...

 

Oui, Mademoiselle, Monsieur, vous vous et vous nous avez distribué de l'AMOUR, ou plutôt vous le distillez par petites couches superposées au travers de vos convictions et de votre humanisme, et ca fait du bien !

 

J'me lâche un peu mais « putain » qu'c'est bon !!!

 

Un souffle d'air pur, un renouveau dans un paysage musical stéréotypé qui en devient fade.

 

Tentons de Résumer ce qui ne peut l'etre ne serait-ce que par la densité et toutes les émotions de cette soirée :

 

Pour la recette de ce samedi 25 octobre 2014,

 

 

la « FANCH crêpe du jour »

 

 

1- Veille à trouver comme contenant pour pouvoir travailler tous tes ingrédiens un réceptacle hors du commun, un ancien atelier revu et corrigé en restaurant, décoré avec goût pour offrir le charme cosi d'un espace hors du temps qui vit au rythme de la musique et des mets gourmands, pouvant accueillir chaleureusement tous les ingrédiens inhérents et indispensables à une excellente soirée.

 

2- La base du plat sera ce soir l'écriture cisellée d'un artiste, la poésie originale d'histoires de vies sans complaisance.

 

3-Ajoute 1 voix féminine pure et douce, mélodieuse à souhait en guise de première garniture.

 

4- Accompagne là d'une touche grave avec la voix d'un auteur compositeur très charismatique

 

5- Comme liant, n'ouble pas d'ajouter la volupté triste d'un violon et le rythmique d'une guitare pour passer de java aux musiques tziganes, de douceurs aux thèmes plus folkloriques et entraînants.

 

6- Bien sûr, pour donner du goût, il faut chauffer tout cela à feu fort puis doux, en mêlant ces fameux ingrédients d'abord ensemble pour les partager ensuite avec les convives sans jamais oublier pour les cuisiniers de donner de soi, de se donner car cuisiner c'est AIMER.

 

ET APRÈS Y AVOIR GOÛTÉ, L'AVOIR DÉGUSTÉ, REPRENEZ A VOLONTÉ et jusqu'à satiété DE CETTE RECETTE QUI A FAIT DE CE SAMEDI SOIR UNE SOIRÉE EXCEPTIONNELLE.

 

Merci Mademoiselle (pardonne à mon pauvre cerveau à 2 neurones d'Homme d'avoir déjà zappé ton prénom), merci Monsieur FANCH et surtout ne changez rien.

 

Avoir découvert votre univers et votre talent restera pour moi un honneur et un bonheur sans prix.

 

Bon futur voyage du côté de Pondicherry et si vous passez par « New Creation » à Auroville, la bise de la part de François (présent avec Anne en mai et juin 2012) à Super André et profitez de la piscine locale et des glaces l à la mangue « Mango ». Et surtout des Indiens qui sont extraordinairement attachants (ceux des tribus plutôt que ceux des villes bien sûr)

 

Longue vie et bonne route musicale et simplement humaine, vous revoir sera un plaisir.. soyez heureux, ne lâchez rien ! Vous êtes de belles personnes. François.

 

Exceptionnellement, je ne remercierais pas André et toute l'équipe du Trouher pour partager ensemble ces soirées formidables où l'accueil et les sourires n'ont d'égal que la qualité des mets cuisinés et la convivialité.

 

Je vous AIME, MERCI

 

 

 

Karelle (12 octobre 2014)

(donc lendemain du samedi 11 octobre)

 

 

Crêperie Bretonne Le Trouher.

 

 

Le Trouher, le public, Karelle,Bonjour ;

 

J'en connais (mais je ne citerai pas de nom, c'est pas l'genre de la maison ! Tiens ca rime!)... J'en connais disais-je, qui, en fin de soirée s'éclipse en bredouillant un peu n'importe quoi du style : « J'enverrai un message demain, j'écris plus que ce que je parle ».

 

1) A peine correct gramaticalement parlant et tout simplement inacceptable pour le style !

 

2) Tous ceux qui me connaissent un tantinet savent bien que j'adore écrire mais que pour m'arrêter quand je parle , il faut retirer les piles, donc totalement inepte la formule !

 

Mais je ne vous parlerai pas de ceci !

 

D'autant que d'autre (clin d'oeil Karelle!)ne savent plus où sont rangées ses cartes de visites !!!

 

Il n'était pas très tard pourtant, un peu plus de 23h ! Mais là encore je ne dénoncerai personne et n'en parlerai pas !

 

Pourtant je n'invente rien, à moins que ce soit, comme Carla, « quelqu'un qui m'a dit que... »

 

Quand on sait que les écrits restent (à condition toutefois qu'ils soient bien rangés!),

 

Je n'écrirai pas non plus que :

 

A) Comme toujours l'accueil chaleureux de la crêperie Le Trouher à St Emillion m'a touché. Merci à André et à toute l'équipe...Bon courage à ta fille pour prendre le relai (ou bien le relais d'ailleur puisque nous vivons à l'heure de la « nouvelle orthographe »).

 

B) Outre les sourires (qui ne nourissent que l'âme!), les galettes sont toujours aussi délicieuses, surtout accompagnées de cette bolée fraiche de cidre rosé . Merci les cuisinières, vous êtes des chefs !

 

C) Le dîner-concert est un super concept quand les artistes ont la chance d'avoir un public attentif et attentionné qui prend le temps de s'arrêter de manger pour écouter et applaudir la fin d'1 morceau... Quand il ne fredonne pas le refrain ou la fin de la chanson.Ce n'est pas toujours le cas mais ne dit-on pas parfois que l'on a le public que l'on mérite ? Merci les gens pour cette écoute, ce respect de l'artiste et vos encouragements pour Karelle.

 

Finalement, c'est bien plus facile de reprendre son souffle à l'écrit qu'à l'oral.

 

Je n'écrirai pas non plus que :

 

D) Karelle qui arrive c'est tout d'abord une belle jeune femme qui se présente à vous avec un sourire sincère vissé au visage,

puis :

E) Le charme d'une guitariste qui distille par ses notes beaucoup de douceur, des mélodies tantôt tristes et envoutantes mais également entraînantes, emppreintées et superbement adaptées ou composées par cette artiste complète. Merci Karelle pour tes notes créant un nouvel univers à chaque titre et enveloppant ces lieux de cette musicalité que l'on aime tant.

mais encore :

F) Bravo encore pour cette découverte et redécouverte de chansons du passé et cet art tellement personnel de les interprêter différemrnt, comment dire ? A la mode Karelle. Bravo l'artiste, et merci pour cet espace « nostalgie » créé ainsi.

 

Mais bien avant l'analyse, quand Karelle chante c'est avant tout :

 

G) La découverte (pour moi en tout cas mais il y acertainement déjà plusieurs milliers de fans connaisseurs partout dans le monde), la découverte, disais-je, d'une voix pure, limpide et puissante, la voix d'une très grande chanteuse, la découverte d'une magnifique voix. Merci Karelle de partager cela avec nous, c'était juste et tout simplement magique.

Je n'écrirai pas non plus que :

H) Tes compositions et textes ont touché le très modeste poète romantique (oui il en reste encore 1, perdu au 21ème siècle), parolier-écrivain que je suis. Oui, touché et ému je fus Merci à TOI.

 

Et ce n'est pas seulement moi qui le dit puisque Dutronc, visionaire donc, avait déjà évoqué cet aspect de ton talent avec «... 1 milliard de p'tits chinois, émoi, émoi, émoi... ). Et oui, il en parlais déjà ! Avant même ta naissance Karelle !

 

I) Karelle ne joue pas les musiques et ne chante pas les textes, elle les vit.

 

Il y a tellement d'émotion dans chaque note. BRAVO et MERCI Karelle pour ce joli moment partagé.

 

Je le savais bien que le système des lettres allait m'obliger à me limiter, car arrivé à « Z », que faire ? Pour le prochain « petit commentaire », j'utiliserai le système numérique... Car je n'aime pas vraiment me limiter, cc'est frustrant à la fin...

 

Mais en cette belle soirée du 11 octobre,

 

QUEL BONHEUR CAR MON PLAISIR FUT ILLIMITÉ.

 

Et je n'écrirai pas pourtant :

 

BRAVO ET MERCI ANDRÉ, TA FILLE, TOUTE L'ÉQUIPE DU TROUHER, LE PUBLIC, KARELLE POUR TA BELLE GÉNÉROSITÉ ET TON TALENT.

 

Cependant, je vous dirai :

 

QUEL PLAISIR CE SERA DE VOUS REVOIR ET ECOUTER POUR KARELLE , DE PARTAGER ENCORE DE SI JOLIS MOMENTS AVEC VOUS CAR C'EST TRÈS SIMPLE,

 

JE VOUS AIME

 

 

 

Amicalement François, www.amimo.fr

 

 La Demoizelle Gabrielle (08/08/2014)

Au fil de l'eau....en « quelques » mots...

 

  

 

Avant ce huit août, « Au fil de l'eau » me rappelle deux souvenirs :

  

 

1) Le spectacle son et lumières sur le canal à Valence d'Agen (Tarn et Garonne) qui retrace l'histoire du canal et sa raison d'être au travers de la vie de ses habitants durant le 20ème siècle avant, pendant et après la seconde guerre mondiale en costumes et véhicules d'époque SVP. Magnifique. Encore une histoire de Garonne !

 

2) Un titre de De Palmas mais je m'égare car son titre exact est « Au bord de l'eau ». Désolé.

 

Et maintenant, ce nom me rappellera aussi la guinguette à Sainte Croix du Mont et :

 

1) Un accueil chaleureux et ces sourires qui, quel que soit le lieu et l'heure récompensent d'être arrivé malgré quelques bouchons durant l'heure et demi de trajet, et surtout donnent d'abord envie de rester puis de revenir ;

 

2) Un magnifique coin de campagne en bordure de Garonne ou même les pluies et orages ne restent pas longtemps pour ne pas gâcher la beauté des lieux ;

 

3) Un agencement réfléchi avec un grande terrasse d'été et un immense « barnum » permettant également d'accueillir nombre de convives dans le cas extrême ou contrairement aux explications du point 2), le mauvais temps tenterait de rester ici ;

 

4) La joie partagée de retrouver La Demoizelle Gabrielle et Virginie pour une soirée de partage musical et festif que seuls, les vrais artistes peuvent communiquer avec leurs voix, instruments et surtout leur cœur dans l'énergie et l'émotion (partage, convivialité) ;

 

5) Le plaisir pour un épicurien de se régaler de plats goûteux et parfumés, préparés et servis avec Amour, accompagnés d'un petit vin très fruité (Merci chef et bravo pour le service irréprochable) ;

 

6) Le partage d'émotions dans la simplicité et la convivialité pour les surprises préparées par La Demoizelle Gabrielle pour le « bon anniversaire » du jour et faire plaisir aux amis présents ;

 

7) Un concert privé comme toujours très réussi avec beaucoup de vitalité, de don de soi , d'espièglerie mais surtout de partages humains car même si elle est « un peu » féministe et morpionne, le monde de la Demoizelle Gabrielle est avant tout celui de l'amitié, du partage et de l'humanisme. Grand cœur.

 

8) Un public très occupé à déguster les savoureux plats, certes, mais prêt tout de même à participer à la fête avec entrain pour certains et timidité pour d'autres.

 

9) Le « petit homme » de Virginie (Elios?)Lui ne s'est pas fait prié pour se déhancher dans le rythme avec tel un rappeur, sa casquette vissée sur la tête (visière en arrière s'il vous plaît!). Bravo bonhomme. Oui, « maman » chante bien et donne la pêche avec sa copine Gabrielle. C'est bien toi qui a raison de te lâcher ainsi... Passé quelques années, les grands n'osent plus alors profite...

 

Je sais que certains sont saoulés par mes trop longs commentaires, alors je vais m'arrêter là, même si j’aurais pu en écrire un peu encore. Mais je me réserve pour la prochaine fois.

 

Il me reste cependant l'essentiel à écrire : tous vous remercier pour cette excellente soirée. Sans vous toutes et tous, mon début de week-end n'aurait pas été si gai et parfumé. Bravo et merci à tout le personnel de la guinguette, aux artistes, au chef en cuisine, à la chaleur du public et de ses soirées privées uniques sur le thème du partage, de la convivialité, de l'énergie, des mots justes humanistes et de la musique.

 

Pour conclure Gabrielle, tu le sais, à très bientôt, je t'adore. Et Bisous à Rita et à tes Landes.

 

Surtout ne lâche rien, çà va le faire pour le début de ta seconde vie, la vraie. Comme l'écrirait Gabrielle, BIZOUS.

 

François.

Mercredi 6 août 2014

 

 

Une fois n'est pas coutume, j'avais envie de partager avec vous le texte d'un auteur que je n'ai malheureusement pas pu retrouver et identifier. J'avais le souvenir d'avoir adoré ce texte il y a très très longtemps. Où ? Dans quelle circonstance ? Bref, si je le partage aujourd'hui, ce n'est pas par conviction personnelle puisque je n'en ai pas. Pour moi, chaque cas est différent et comment pouvoir alors légiférer c'est à dire définir une règle générale ? Vous me direz que je m'en sors bien pour ne pas prendre position ? Certes, j'ai à peu près le même souci avec 2 autres sujets délicats : la Peine de mort et l'euthanasie. Je partage ce texte avec vous simplement parce que François, amimo l'AMI des MOts aime les mots et que je trouve ce texte sublime et qu'aujourd'hui comme avant-hier, il remue en moi beaucoup de sentiments et énormément d'émotions. Si quelqu'un retrouve son auteur, je suis intéressé. Merci pour elle ou lui.

 

 

 

Agenda d'un foetus in utero

 

 

1er mai - Par amour, mes parents, aujourd’hui, m’ont appelé à la vie.


15 mai - Mes premières artères apparaissent et mon corps se forme très rapidement.

 

19 mai - J’ai déjà une bouche.

 

21 mai - Mon cœur commence à battre.


22 mai - Je ne sais pas du tout pourquoi maman se fait tant de soucis.


28 mai - Mes bras et mes jambes commencent à croître. Je m’étends et je m’étire.


8 juin - à mes mains, poussent des petits doigts.


16 juin - C’est seulement aujourd’hui que maman a appris que j’étais là.


20 juin - Maintenant c’est sûr, je suis une fille.


24 juin - Tous mes organes se dessinent. Je peux sentir la douleur.


6 juillet - J’ai des cheveux et des sourcils.


8 juillet - Mes yeux sont finis depuis longtemps même si mes paupières sont encore fermées.


19 juillet - Mon cœur bat magnifiquement. Je me sens protégée.


20 juillet - Aujourd’hui, ma maman m’a fait mourir

 

 

 

 

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